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    Installation le 31 mars prochain, place Chardonnet


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    Ce projet traverse les époques à la recherche des éléments qui peuvent faire hospitalité. L'eau en est un exemple. Elle favorise l'installation des hommes de tout temps et partout. La fin de la dynastie des Sévères en 237 à Lyon entraine l'abandon de l'entretien des aqueducs et leur détérioration. Les Hommes alors privés d'eau, ont été contraints de se déplacer et de redescendre des collines pour se rapprocher des sources et puits encore en fonction. Voilà notre premier pont, de quelques siècles. Aujourd'hui encore, nous sommes tous dépendants du réseau d'eau. Riches comme pauvres, nous en sommes locataires, pour autant nous n'y avons pas tous accès de la même façon. Sur certains espaces publics toutefois on peut observer fontaines et toilettes ! Sorte de bénéfice rendant possible les installations. A l'inverse, interdire l'accès à l'eau (et au feu) correspondait à un bannissement dans le droit romain « Aqua et igne interdictus »  !

     


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  • Avant nous

    Hospitalité(s) c'est aussi une traversée historique. Lyon est imprégné de son histoire gallo-romaine dans laquelle nous pouvons puiser des enseignements et/ou des questionnements. Par exemple, interroger selon les périodes le besoin essentiel de l'accès à l'eau pour s'installer quelque part ou la place des étrangers résidents et leur accès aux droits. Nous nous allions avec le service archéologie de la ville de Lyon, écoutons leurs histoires et percevons la nécessité de construire un pont entre les époques ; de celles passées dont les aspérités ont été gommées à celle d'aujourd'hui dont il est plus difficile de masquer les imperfections.

     


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    C'est devant la fenêtre d'Antoine, place Chardonnet, que nous croisons Sabrina. Nous sommes entrain de parler d'hospitalité.

     

    « Il y avait un roumain qui a dormi un moment sur cette place. Il était avec son fils. On l'aidait pour ces papiers. On lui a donné nos codes wifi pour qu’ils puissent se connecter et puis ils pouvaient venir ici pour se brancher sur nos prises électriques. Il venait recharger sa Nintendo. Maintenant il a un appartement à la Part Dieu. Il y a eu aussi un autre monsieur qui venait le soir, mais on sentait bien qu'il ne voulait pas qu'on voit qu'il dormait dans sa voiture. Il y a quand même souvent du monde qui dort ici ! »

     

     

    Une fontaine et des toilettes, c'est le minimum


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    « La limite de la ville est l’objet d’un rituel à l’origine duquel on découvre l’intentionnalité de celui qui exerce l’autorité, le pouvoir : c’est le regere fines, tracer en ligne droite les frontières. Cet acte, préliminaire à toute construction de ville, est un acte non seulement matériel mais aussi immatériel, en ce sens que, dans le même temps où le roi trace le sillon qui marquera la limite de la ville, il instaure aussi un ordre moral. La notion est double donc puisqu’elle se réfère à une matérialité - la limite - et à une règle morale - la norme - qui définissent avec une grande précision une intériorité et une extériorité » - René Schérer

     


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                          Tentative "d'Habiter"

                      

    Depuis la rue Alsace Lorraine, le local où nous avions rendez-vous est très visible. Un écriteau « lieu Accueil Parent » indique la porte derrière laquelle ont lieu les permanences. Nous entrons. Dans un local d'une cinquantaine de mètres carré, autour d'une table sur laquelle on trouve du café, du thé, des papillotes, environ une dizaine de parents d'élèves conversent entre eux et avec un instituteur, le directeur de l'école primaire, la directrice de l'école maternelle et l'animatrice du lieu, Valérie

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